Le degré d'autonomie alimentaire désigne la capacité d'un territoire, en s'appuyant sur des ressources agricoles locale, à assurer une partie de la production consommée localement. Cela ne concerne pas seulement les fruits frais consommés en restauration scolaire, mais potentiellement tous les produits transformés.

Or les aires urbaines ont aujourd'hui une autonomie très faible, comme le relève cette étude : https://www.utopies.com/publications/autonomie-alimentaire-des-villes/. Il est capital aujourd'hui d'enraciner à nouveau l'économie alimentaire dans les territoires.

Nous gagnerions à réorienter l'agriculture locale, quand elle existe, vers les besoins locaux. Promouvoir aussi et peut-être encourager fiscalement l'agriculture semi-industrielle (en hydroponie, sur les toits des immeubles), ainsi que la vente en circuits-courts (drive fermier, supermarchés paysans, AMAP).