Depuis plusieurs années, mon étonnement s'accroît face à la persistance de ce phénomène. J'ai cru un temps qu'il pouvait s'agir de l'onde de choc du conflit israélo-palestinien, mais ce n'est là qu'un effet de surface, le vrai sous-jacent est ailleurs. J'ai une hypothèse, aussi tragique que plausible, néanmoins j'ai le sentiment qu'elle pourrait aider : ce pourrait-il que la notion même de "peuple élu", qui caractérise le judaisme, entre en raisonance avec le rejet des élus ?